Lu 26/9 - Echos du Conseil : Contournement en urgence ?

Contournement ouest : la majorité est pressée d’aller de l’avant mais les expropriations en urgence ne sont-elles pas en contradiction avec la loi ?

Publié le dimanche 2 octobre 2016

Contournement ouest : extrême urgence ?

Le seul point qui a suscité débat fut le projet de la majorité de lancer en extrême urgence la procédure d’expropriation pour la première partie du contournement ouest, donc entre le rond-point du Chirec et la chaussée de Tubize.

Un gros problème fut soulevé par le groupe IB : le décret « voirie » sur lequel se base jusqu’à présent le projet routier, prévoit qu’un plan d’expropriation doit être précédé d’une enquête publique.

La majorité fut déstabilisée par le constat de cette erreur de procédure. Le Bourgmestre fit néanmoins voter le point mais en annonçant qu’il allait vérifier !

Visiblement, le fait d’avoir obtenu les subsides européens pour ce projet « bas carbone » augmente la pression sur la réalisation de la route : la majorité doit aller vite sous peine de perdre la manne tant désirée. C’est l’histoire du lièvre et de la tortue, mais comme dans la fable, le lièvre pourrait bien perdre la course.

Sur le fond, nous avons à nouveau déploré le manque d’évaluation environnementale qui ne permet pas d’analyser les nuisances de ce projet et interviendra dès lors trop tardivement pour remettre en cause le tracé ou le modifier.

Entretien des espaces verts

Dans les points divers, le conseiller Ecolo Roland Massart est intervenu pour regretter le manque de suivi des plantations dans certains endroits de la commune, entre autres le long des futures voies du RER avenue Albert 1er.

Le Bourgmestre a reconnu qu’il y avait un problème et a même annoncé que la commune allait changer de sous- traitant tant l’entretien laissait à désirer.

La cheffe de groupe Ecolo Thérèse Snoy a demandé si des aménagements didactiques, autres que les panneaux, seraient installés au bois du Drape, car actuellement les groupes n’ont pas la possibilité de découvrir par eux-mêmes la richesse biologique annoncée.

L’Échevine Madame Versmissen a reconnu l’insuffisance du dispositif actuel et a dit que des aménagements étaient envisagés avec l’aide du Département Nature et Forêts de la Région wallonne.