Lu 25/3 - Echos du Conseil Communal - Où irait Mini-Europe ?

Nos conseillers sont intervenus ce lundi, notamment pour proposer des actions concrètes dans le cadre du plan Maya et interroger le bourgmestre sur la localisation éventuelle de Mini-Europe. La consignation des interventions écrites des conseillers dans les procès-verbaux du Conseil ainsi que la publication de ces proces-verbaux étaient également à l’ordre du jour.

Publié le mercredi 27 mars 2013

- Point 46 : Travaux d’aménagement de sécurité en divers endroits de la commune.
Les membres du Conseil communal sont invités à marquer leur accord de principe sur la réalisation de travaux d’aménagement de sécurité.

- Position d’ECOLO : Le groupe ECOLO marque sans hésiter son accord de principe sur la réalisation de travaux d’aménagement de sécurité, surtout lorsque ces travaux sont effectués aux abords des écoles. Nous avons toutefois profité de ce point pour demander où en étaient les travaux d’aménagement de la piste cyclable rue du Bouton d’or. A cette occasion, les membres du Conseil communal ont été informés que les travaux avaient été bloqués à la demande de Vivaqua qui souhaite vendre la bande de terre sur laquelle passera la piste cyclable mais aussi un terrain attenant à cette bande. Nous avons exprimé notre étonnement sur le fait que la commune entame des travaux sans avoir préalablement reçu l’accord écrit du propriétaire du terrain pour procéder à de tels travaux.

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- Point 54 : Questions diverses
Le groupe ECOLO est intervenu pour proposer des avancées concrètes dans le cadre du plan Maya.

- Contexte
Le plan « Maya », mis en place par la Région wallonne vise « à promouvoir les plantations d’essences mellifères, dans le but de favoriser le développement des butineuses ». Braine-l’Alleud a signé cette charte en août dernier, rejoignant ainsi d’autres communes comme Nivelles, Rebecq, Genappe ou Ittre. Quelques initiatives ont déjà été prises. Par exemple, la plantation de 75 arbres fruitiers sur le site du Paradis, initiative déjà ancienne mais qui semble se poursuivre, et une rencontre avec les apiculteurs de la région afin qu’ils installent éventuellement leurs ruches dans des lieux choisis.

- Position d’ECOLO
Le plan Maya est une opportunité concrète d’améliorer notre impact sur l’environnement. Et si le groupe ECOLO se réjouit des premières initiatives prises au sein de la commune, il reste encore de nombreuses possibilités. Nous avons entre autres proposé les actions suivantes :

  • abandonner l’utilisation de pesticides sur le domaine public et former le personnel communal concerné à d’autres méthodes de désherbage plus respectueuses de l’environnement ;
  • privilégier la plantation de fleurs mellifères en bord de routes (comme c’est le cas à Ittre) et pourquoi pas sur certains ronds-points (cette option permettrait en outre d’éviter la tonte systématique qui est parfois dangereuse sur ce type d’aménagement) ;
  • lors de la plantation de haies, s’orienter de préférence vers des arbustes mellifères ;
  • par le biais de divers outils d’informations sensibiliser les particuliers aux dangers que représente l’utilisation de pesticides et les inciter à privilégier les jardins sans pesticides avec des fleurs et plantes indigènes.
    L’abandon des pesticides n’est pas uniquement bon pour les abeilles, c’est aussi une question de santé publique (voir aussi à ce sujet notre article dans l’Echo-Logique de juin 2012, en cliquant ici). Nous avons donc demandé à la commune d’informer, notamment via l’Echo du Hain et le site communal, et de continuer à prendre des mesures concrètes.

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- Point 54 : Questions diverses
Le groupe ECOLO est intervenu pour demander quelle serait la localisation envisagée pour le parc Mini-Europe si ce projet devait se concrétiser.

- Contexte
Suite aux interventions publiques de Monsieur le bourgmestre concernant l’éventualité d’accueillir le parc Mini-Europe sur la commune de Braine-l’Alleud, le groupe ECOLO a demandé des précisions sur la localisation envisagée.

- Réponse
A la question posée par le groupe ECOLO, Monsieur le bourgmestre a indiqué qu’avec l’IBW il avait envisagé deux sites possibles :

  • Soit, à l’arrière ou à côté du parc à conteneurs le long de la future voirie qui rejoindra la N5. Cette zone est une zone agricole au plan de secteur mais dans les faits on y trouve des terrains agricoles, un parc à conteneurs et des habitations.
  • Soit, sur le terrain de la famille de Murga, dit « prairie aux chevaux » situé entre le centre sportif et la chaussée de Nivelles.
    Monsieur le bourgmestre a ajouté que ces deux sites pourraient être envisagés puisqu’ils ne sont pas protégés par la loi sur la protection du champ de bataille et permettent de disposer de la superficie de deux hectares que demanderait l’installation de l’attraction (parking compris).
    Toutefois, les récents développements bruxellois du dossier ne laissent pas augurer une suite concrète à l’offre de l’IBW au propriétaire, qui vient à échéance fin du mois.

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- Point 55 : Procès-verbal de la séance publique du 25/02/2013
Les membres du conseil communal sont invités à approuver le procès-verbal du Conseil communal du 25/02/2013 .

- Contexte
Lors du Conseil communal de février, le groupe ECOLO a déposé un amendement au Règlement d’Ordre Intérieur afin que les interventions des conseillers soient reprises dans le PV, quel que soit leur vote. La majorité a rejeté cet amendement. Le PV de la séance de février ne reprenait donc pas les interventions de la minorité, alors qu’elles avaient été conséquentes, entre autres au sujet de la déclaration de politique communale du bourgmestre.

- Position d’ECOLO
Nous nous sommes ABSTENUS pour l’approbation du PV. L’abstention est en effet aujourd’hui le seul moyen d’obtenir automatiquement la reprise des interventions au procès-verbal.
Or, nous pensons que les citoyens brainois ont le droit de prendre connaissance de nos échanges en conseil communal et à une information objective. Nous pensons que le travail des conseillers communaux de quelque groupe qu’ils soient, mérite d’être porté à la connaissance du public. Bien sûr, les procès-verbaux des Conseils ne sont pas tout, mais ils sont la base de l’information sur notre travail. C’est pourquoi, nous souhaitons qu’à la demande d’un conseiller, toute intervention remise par écrit au secrétariat du conseil puisse être au PV, quel que soit son vote.
Nous pensons également qu’un compte rendu journalistique du Conseil communal devrait être fait par une personne indépendante, et rendu public.